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Au Carrefour des médias – Semaines du 25 septembre au premier octobre 2021

Sur une base hebdomadaire, l’APO sélectionne une variété d’articles écrits sur les thèmes de l’immigration, de l’accueil des réfugiés et du racisme afin de les partager avec ses lecteurs.

Sommaire : 1) Retombées au Québec de l’affaire Snowden, 2) Retour du Salon de l’immigration de Montréal, 3) La Canada à la recherche d’immigrants algériens travaillant dans le domaine des soins infirmiers, 4) Les coûts inhérents au parrainage privé des réfugiés.

Cliquer sur le titre pour lire l’article en entier. À noter que l’APO ne partage pas nécessairement les opinions exprimées par ces sources externes.

1) Cavale d’Edward Snowden : Un « ange gardien » toujours en attente (La Presse, le 30 septembre 2021)

Un groupe d’avocats qui presse depuis des années le gouvernement canadien d’accueillir au pays des réfugiés asiatiques ayant aidé le lanceur d’alerte Edward Snowden à échapper aux autorités américaines touche au but, mais prévient qu’il est encore trop tôt pour crier victoire.

2) Retour sur la 10e édition du Salon de l’immigration : bienvenue au Québec! (ICI Radio-Canada, le 23 septembre 2021)

Le Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec a eu lieu au Palais des congrès de Montréal la semaine dernière. C’était sa 10e édition, et la première en présentiel depuis le début de la pandémie.

3) L’ambassade du Canada en Algérie annonce un programme d’immigration (Dzair Daily, le 29 septembre 2021)

Bonne nouvelle pour ceux qui espèrent plus d’opportunités liées à l’immigration. Un nouveau programme d’immigration est annoncé par l’ambassade du Canada en Algérie. Découvrez tout à ce propos ce 29 septembre 2021.

4) Ça coûte en moyenne 18 000 par an pour parrainer un seul refugié ( Le Journal de Montréal, le 30 septembre 2021)

Le retour du régime des talibans a conduit le Canada à ouvrir ses frontières pour accueillir 20 000 Afghans. Depuis, des milliers de Québécois répondent à l’appel du programme de parrainage privé de réfugiés immigrants. Mais si on a la volonté de se lancer dans l’aventure, encore faut-il avoir le profil financier d’un parrain pour répondre aux charges monétaires.